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السبت، 4 مايو، 2013

Nationalisme

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Le sens moderne de nation est assez proche de celui de peuple, mais ajoute souvent l'idée d'État (souhaité, autonome ou indépendant)

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Le nationalisme est un principe politique1, né à la fin du xviiie siècle, tendant à légitimer l'existence d'un État-nation pour chaque peuple (défini par une langue, une histoire ou des traditions communes, au-delà des divisions politiques et initialement par opposition à la royauté, régime politique qui en France sera ensuite nommé Ancien Régime). Ce principe politique s'est progressivement imposé en Europe au cours du xixe siècle et au début du xxe siècle, et il s'est souvent présenté comme un mouvement d'émancipation à forte connotation sociale, notamment chez les peuples alors privés d'État et soumis à la domination d'une élite étrangère à leur culture, tels les Irlandais, les Tchèques ou les Polonais par exemple. Les historiens ne présentent pas ce nationalisme, en général, comme une idéologie, car il est peu et mal argumenté ou justifié par des intellectuels. Depuis son avènement il est en revanche facilement présenté comme une évidence dans la vie politique et sociale2. Ce terme désigne aussi des mouvements politiques déclarant vouloir exalter une nation sous toutes ses formes (État, culture, religion, traditions, préférence nationale pour l'emploi...), par opposition aux autres nations et populations. Cette deuxième variante du mouvement s'est développée à partir de la fin du xixe siècle, vers 1870 : chauvine et xénophobe, elle trouvait alors ses militants principalement dans la petite bourgeoisie

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La nationalité est un concept multiforme relatif à l'appartenance d'une ou d'un groupe de personnes à une nation culturelle ou politique déterminée ou possédant la volonté d'exister. La latitude sémantique du terme est principalement due à un désaccord entre deux écoles de pensée du xixe siècle basées sur des traditions opposées ; l'universalisme de la philosophie des Lumières française et le mouvement lui étant réactionnaire, le relativisme culturel du nationalisme romantique allemand1. On peut donc parler de nationalité politique et de nationalité culturelle ou sociologique2. D'une part, la nationalité politique se définit comme une preuve légale de l'appartenance à un État. La nationalité ne doit pas être automatiquement confondue avec la citoyenneté 3. D'autre part, la nationalité culturelle ou sociologique définit des communautés qui ne forment pas forcément des États indépendants. Elles sont plutôt des regroupements de populations sur un territoire plus ou moins défini qui partagent soit une combinaison particulière de caractéristiques objectives (langue, religion, culture, histoire) et/ou la caractéristique subjective d'autodéfinition souvent exprimée par le nationalisme

P

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Le mot patrie désigne, étymologiquement, le pays des pères. L'équivalent allemand est Vaterland ou Heimat, et en anglais, father land ou birthplace. Suivant les époques, les lieux et les classes sociales, ce terme recoupe des notions différentes, explicitement ou implicitement. Une version relativement moderne, et guerrière, dit que la Patrie est le pays, la nation pour lequel on est prêt à se sacrifier. Une version plus sereine dit que c'est le lieu où l'on a ses attaches familiales ou/et émotionnelles, voire, à l'occasion d'une immigration, que c'est le pays que l'on a élu pour y faire sa vie. Le patriotisme (mot datant de 1750) est l'attachement sentimental ou politique à la patrie. Généralement, la notion de patrie est lourde d'affectivité identitaire, est une affirmation d'une différence ou proximité avec autrui, et parfois amène à de la xénophobie.

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Le patriotisme désigne le dévouement d'un individu envers son pays qu'il reconnait comme étant sa patrie.

S

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Etymologie : du latin societas, association, réunion, communauté, compagnie, union politique, alliance, lui-même dérivé de socius, associé, compagnon. Une société est un groupe organisé d'êtres humains ou d'animaux, ayant établi des relations durables, qui vivent sous des lois communes, qui ont une forme de vie commune, qui sont soumis à un règlement commun (exemple : Société secrète) ou qui ont un centre d'intérêt commun (exemple : Société littéraire). Plus largement la société est l'état de vie collective. (Exemple : la vie en société). En ethnologie la société désigne un groupe humain organisé et partageant une même culture, les mêmes normes, mœurs, coutumes, valeurs…. En sociologie, la société est l'ensemble des personnes qui vivent dans un pays ou qui appartiennent à une civilisation donnée. En droit, une société est l'enveloppe juridique qui donne la personnalité morale à une ou plusieurs personnes (physiques ou morales) qui se sont associées en apportant des moyens matériels et humains en vue de la réalisation d'un objectif commun ou le partage de bénéfices.

X

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Formé de deux racines grecques, issues du grec ancien (xénos, « étranger » et phobos, « rejet, peur »), le mot xénophobie est un néologisme apparu dans la langue française au début du xxe siècle. La xénophobie est une hostilité systématique et irrationnelle à l'égard d'une ou plusieurs personnes, essentiellement motivée par leur nationalité, culture, genre, religion, idéologie, ou origine géographique, elle peut aussi être définie comme une « hostilité à ce qui est étranger »3. La xénophobie peut se manifester par une attitude allant d'un simple préjugé défavorable à des actions violentes. Il est généralement admis que le fait pour un pays, une commune ou une organisation, de réserver certains droits ou avantages à ses membres ou à ses adhérents, n'est pas considéré comme de la xénophobie, mais comme une simple conséquence du droit de propriété ou de la compétence territoriale. Il en va un peu différemment pour les droits attachés spécifiquement à la nationalité, bien que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen consacre cette distinction dans son titre, et qu'au sein de l'Union européenne, le principe de préférence communautaire soit admis en matière économique et commerciale. Cependant, selon plusieurs auteurs, tels Christian Delacampagne, cette « préférence nationale » va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution française : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon et bénéficier exactement des mêmes droits et avantages que les citoyens du pays. Pour lui, les notions de nationalité et de citoyenneté doivent donc être abolies pour former un seul pays mondial.


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