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السبت، 4 مايو، 2013

Civisme

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Le chauvinisme est une manifestation excessive du patriotisme ou du nationalisme. Il est le reflet d'une admiration exagérée ou trop exclusive de son pays

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Le civisme désigne le respect du citoyen pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, dont notamment sa loi. Ce terme s'applique dans le cadre d'un rapport à l'institution représentant la collectivité : il s'agit donc du respect de la « chose publique » et de l'affirmation personnelle d'une conscience politique. Le civisme implique donc la connaissance de ses droits comme de ses devoirs vis-à-vis de la société.

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Une communauté est en biologie une interaction d'organismes vivants partageant un environnement commun. La communauté est un concept du droit qui désigne un groupe de personnes possédant et jouissant de façon indivise d'un patrimoine en commun. En France, s'oppose traditionnellement à celui de société et d'association qui reposent sur un pacte ou une convention volontairement formée par ses membres. Par extension, la communauté désigne uniquement les biens qui sont communs à plusieurs personnes.

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Ensemble des aspects intellectuels, artistiques et des idéologies d'une civilisation.

I

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participe passé d'identifier. 
1-Rendu identique. La définition doit toujours être identifiée avec le défini. 
2-Fig. En parlant des personnes, qui se pénètre complètement de.... Un acteur identifié avec son rôle.

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: adj : Qui est le même qu'un autre, qui ne fait qu'un avec un autre. Ces deux articles de loi sont identiques. 

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L'identité de l'individu est, en psychologie sociale, la reconnaissance de ce qu'il est, par lui-même ou par les autres. La notion d'identité est au croisement de la sociologie et de la psychologie, mais intéresse aussi la biologie et la philosophie. L'identité en sociologie[modifier] La notion d'identité en sociologie renferme toute la problématique du rapport entre le collectif et l'individuel, le déterminisme social et la singularité individuelle. Il n'est pas possible, à ce jour, de parler de cette notion sans évoquer les grands courants de la sociologie qui ont des approches différentes. Outre des définitions de « l'identité subjective » (identité pour soi, ou personnelle) se rapprochant plus ou moins de celles présentées en psychologie, la sociologie propose également des définitions de l'« identité sociale » : identité pour autrui à travers des classifications, des statuts sociaux ou professionnels, une identité dite « objective »1. L'identité personnelle[modifier] « Subjective », « elle englobe des notions comme la conscience de soi et la représentation de soi. » Codol estime qu'il ne s'agit en fait que d'une « appréhension cognitive de soi ». Elle englobe trois caractères qui vont ensemble : « constance, unité, reconnaissance du même. » Il ne s'agit cependant pas d'une constance mécanique et d'une analogie réifiée, ni de l'adhésion stricte à un contenu invariant et figé mais d'une « constance dialectique » et dynamique impliquant le changement dans la continuité, dans une dynamique d'aménagement permanent des divergences et des oppositions. La perception intime d'identité personnelle s'appelle ipséité. L'identité sociale[modifier] Plus « objective », elle englobe tout ce qui permet d'identifier le sujet de l'extérieur et qui se réfère aux statuts que le sujet partage avec les autres membres de ses différents groupes d'appartenance (sexe, âge, métier, ...). L'identité sociale comprend les attributs catégoriels et statutaires qui se réfèrent à des catégories sociales où se rangent les individus (groupes, sous-groupes : « jeune », « étudiant », « femme », « cadre », « père »…). C'est souvent une identité « prescrite » ou assignée, dans la mesure ou l'individu n'en fixe pas, ou pas totalement, les caractéristiques. Cette identité sociale situe l'individu à l'articulation entre le sociologique et le psychologique. Elle envisage, comme le souligne Henri Tajfe, le rôle joué par la catégorisation sociale qui selon lui « comprend les processus psychologiques qui tendent à ordonner l'environnement en termes de catégories : Groupes de personnes, d'objets, d’événements […] en tant qu'ils sont équivalents les uns aux autres pour l'action, les intentions ou les attitudes d'un individu. » Théories de l'articulation entre ces deux notions d'identité[modifier] La psychologie sociale étudie la perméabilité de l'identité individuelle à la pression collective, développant, notamment, la notion de rôle social. Ses idées sont notamment basées sur des expériences menées à l'insu des personnes testées : expérience de Milgram, expérience d'Asch, etc. L'interactionnisme symbolique vise à expliquer comment se constituent les catégories sociales au cours de l'activité sociale collective et individuelle, et à comprendre les activités des acteurs sociaux dans la mesure où ils attribuent à leurs actions un sens social et symbolique. Par exemple, Howard Becker (1985) étudie l'émergence des identités déviantes par rapport à un groupe fixant ses normes. Il arrive ainsi à une théorie de l'« étiquetage », stigmatisation de l'individu, au fonctionnement proche d'une prophétie autoréalisatrice. Ce sociologue étudie aussi le processus d'acceptation par l'individu de cet étiquetage. Pierre Bourdieu développe la notion d'habitus : disposition pratique et symbolique organisant et structurant les pratiques et les représentations, sans objectif ni organisation conscients. C'est un instrument de l'intériorisation qui donne à l'individu l'impression de faire acte de création, de liberté et d'imprévisibilité, alors que ses actes sont socialement liés aux conditions de constitution de l'habitus. Des théories de la production des identités individuelles et collectives tendent à décrire les processus de l'intériorisation des normes extérieures à l'individu, principalement à travers le langage, ainsi que les tensions et conflits qui en résultent et qui marquent la petite enfance (Thomas Luckmann, 1986) et l'âge adulte (Goffman, 1973)

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L'expression « identité nationale » date des années 19801 ; on parle aussi de « sentiment national », et on utilise, depuis le xixe siècle, les termes de « conscience nationale ». Ils désignent le sentiment, ressenti par une personne, d'appartenir à une nation. L'expression « identité nationale » peut vouloir aussi désigner les « points communs », réels ou supposés, entre des personnes qui se reconnaissent d'une même nation, ces points communs formant un ensemble d'habitus.

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Un individu est ce qui ne peut être ni partagé ni divisé sans perdre les caractéristiques qui lui sont propres. Dans le langage courant il désigne le plus souvent une personne et peut avoir des acceptions sensiblement différentes suivant les disciplines. Dans certaines utilisations, il sous entend "individu isolé" ou "personne individualiste", avec la connotation péjorative que cela apporte.

L

califat_omeyyade.jpg
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Nous pouvons considérer comme appartenant à l'ethnie, peuple ou nationalité arabe ceux :
1- qui parlent une variante de la langue arabe et, en même temps, considèrent que c'est leur langue naturelle, ou bien sans la parler, la considère comme telle.
2- regardent comme leur patrimoine, l'histoire et et les traits culturels du peuple qui s'est appelé lui même , et que les autres ont appelé Arabes, ces traits culturels englobant depuis le VIIe siècle l'adhésion massive à la religion musulmane (qui est loin d'être leur exclusivité)
3- revendiquent l'identité arabe, ont une conscience d'arabité.

Ce photo :Califat omeyyade dans sa plus grande extension

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